"On cherche Dieu dans les livres, mais on Le trouve dans la prière". Père Pio de Pietrelcina
   
Rendez-vous Thérapeute à Paris
   

Asthme
L'as-th-me est une af-fec-tion res-pi-ra-toi-re ca-rac-té-ri-sée par la dif-fi-cul-té à res-pi-rer, pou-vant mê-me al-ler jus-qu'à la suf-fo-ca-tion. Lors d'une cri-se d'as-th-me, la ré-ac-tion du sys-tè-me im-mu-ni-tai-re fa-ce aux subs-tan-ces cau-sant des al-ler-gies (al-ler-gè-nes) est tel-le-ment for-te qu'elle peut en-traî-ner un blo-ca-ge de la res-pi-ra-tion cor-po-rel-le, des sif-fle-ments res-pi-ra-toi-res et par-fois mê-me la mort. J'ai be-soin de pren-dre la vie en moi (ins-pi-ra-tion) et je n'ar-ri-ve pas à don-ner (ex-pi-ra-tion) au point où je com-men-ce à pa-ni-quer (j'ins-pi-re fa-ci-le-ment, mais j'ex-pi-re a-vec dif-fi-cul-té), si bien que la res-pi-ra-tion, c'est-à-di-re mon ha-bi-le-té à res-pi-rer, de-vient in-suf-fi-san-te et très li-mi-tée car je li-bè-re un mi-ni-mum d'air.

Je vis une im-men-se an-gois-se, ayant peur de mes pro-pres for-ces et vou-lant fuir à tou-tes jam-bes. Je me ca-che der-riè-re un ti-tre, un di-plô-me, une or-ga-ni-sa-tion, une --struc-tu-re pour ê-tre en sé-cu-ri-té. Ain-si, je me sens é-touf-fé par le pou-voir que je don-ne aux au-tres mais c'est en-co-re mieux que de de-ve-nir au-to-no-me et de pren-dre mes res-pon-sa-bi-li-tés. Cet-te si-tua-tion, je peux la vi-vre com-me en-fant ou a-dul-te. Si je suis bé-bé et que je suis as-th-ma-ti-que, je vis une an-gois-se qui res-sem-ble à cel-le de mes pa-rents et qui est é-pou-van-ta-ble. Nous vi-brons au mê-me dia-pa-son et je me de-man-de si j'ai la for-ce de vi-vre. Je vou-drais qu'on me sau-ve, qu'on me li-bè-re de ce dan-ger qui me guet-te. Je vis de l'im-puis-san-ce et je vis en fonc-tion des au-tres. Est-ce que je m'ac-cro-che à cer-tai-nes per-son-nes ou à cer-tai-nes cho-ses que je re-fu-se de lais-ser al-ler ? Est-ce que je m'é-touf-fe a-vec de la ra-ge ou de l'a-gres-si-vi-té que je re-fu-se de voir au point où ce-la me « prend à la gor-ge » ? Est-ce que j'ai peur de man-quer de quel-que cho-se, sur-tout d'a-mour? Ain-si, l'as-th-me est fon-da-men-ta-le-ment re-lié à l'ac-tion d'« é-touf-fer». Je me sens pris à la gor-ge, em-mu-ré ; je suf-fo-que, j'é-touf-fe par rap-port à un ê-tre ai-mé ou à une si-tua-tion. Je re-fu-se ce qui se pas-se dans ma vie et je dé-si-re tou-jours quel-que cho-se d'au-tre. A-vec cet-te at-ti-tu-de, je me cou-pe de tout sen-ti-ment de li-ber-té. Je crois de-voir vi-vre dans l'o-bli-ga-tion des cho-ses au lieu du li-bre choix. Je fais cons-tam-ment fa-ce à une per-son-ne d'au-to-ri-té qui m'em-pê-che de m'ex-pri-mer et me « cou-pe le sif-flet ». Je ne sens plus que j'ai la li-ber-té de par-ler et d'oc-cu-per mon es-pa-ce. Je peux mê-me vi-vre dans un cli-mat de dis-pu-te qui m'a-mè-ne à la con-fron-ta-tion, à l'af-fron-te-ment, qui em-poi-son-ne ma vie et qui re-pré-sen-te une me-na-ce pour moi. J'ai tel-le-ment peur que j'en ai le souf-fle cou-pé. J'ai l'im-pres-sion que tou-te ma vie est en plei-ne ef-fer-ves-cen-ce. Je vou-drais tel-le-ment me re-trou-ver com-me par ma-gie dans le ven-tre de ma ma-man où je se-rais en sé-cu-ri-té... Ce-pen-dant, cet a-mour, sur-tout de mes pa-rents, peut ê-tre é-touf-fant : je peux a-voir l'im-pres-sion d'a-voir une mè-re trop cou-veu-se et de la-quel-le j'ai peur ou un pè-re trop au-to-ri-tai-re et peut-ê-tre aus-si trop ma-ter-nel.

J'ai l'im-pres-sion par-fois que pour res-ter en vie, il ne faut ab-so-lu-ment pas que je mon-tre que je suis en vie, il faut dis-pa-raî-tre. Je vou-drais donc pren-dre ce qui me re-vient mais en mê-me temps, c'est dan-ge-reux. J'u-ti-li-se l'as-th-me pour at-ti-rer l'a-mour, l'at-ten-tion ou une for-me de dé-pen-dan-ce af-fec-ti-ve. L'as-th-me é-tant sem-bla-ble à l'as-phy-xie et à l'al-ler-gie, je peux a-voir le sen-ti-ment d'ê-tre li-mi-té et de me lais-ser en-va-hir par les au-tres dans mon es-pa-ce vi-tal, d'ê-tre fa-ci-le-ment im-pres-sion-né par le pou-voir des au-tres au dé-tri-ment du mien, de vou-loir fai-re plai-sir, d'ac-com-plir des ac-tions qui ne me con-vien-nent pas, al-lant mê-me jus-qu'à é-touf-fer pour si-gni-fier une ré-vol-te in-té-rieu-re re-liée à une si-tua-tion. C'est un ex-cel-lent moyen de me sen-tir fort, d'ob-te-nir tout ce que je veux en ma-ni-pu-lant au-trui. Com-me per-son-ne, si je ne veux pas voir mes li-mi-ta-tions, la con-fian-ce en moi se-ra rem-pla-cée su-bi-te-ment par de l'in-quié-tu-de et de l'an-gois-se. Je ne sau-rai pas com-ment « dea-ler » a-vec mes é-mo-tions et je sen-ti-rai une gran-de so-li-tu-de. Je crou-le sous le poids des res-pon-sa-bi-li-tés et je dois les as-su-mer sans l'ai-de de per-son-ne. Il est in-té-res-sant de men-tion-ner que des é-tu-des scien-ti-fi-ques ont dé-mon-tré que les cri-ses d'as-th-me chez les en-fants se pro-dui-sent en très gran-de ma-jo-ri-té au mois de sep-tem-bre. C'est tout à fait nor-mal car moi, com-me en-fant, je viens de pas-ser tous les mois d'é-té à jouer à l'ex-té-rieur de la mai-son, pro-fi-tant du grand air, a-vec les a-mis de mon choix. Lors-que je re-tour-ne à l'é-co-le, tout est or-don-né, mi-nu-té. Je peux me sen-tir é-touf-fé par tout cet en-ca-dre-ment et les o-bli-ga-tions de fai-re (les de-voirs par e-xem-ple) ou les cho-ses que je ne peux plus fai-re (com-me me cou-cher plus tard le soir). J'au-rai à ap-pren-dre à bien con-naî-tre mes for-ces et mes fai-bles-ses a-fin d'ê-tre en har-mo-nie a-vec la vie et de me per-met-tre d'ap-pré-cier cel-le-ci. Les au-tres fe-ront tout pour me sau-ver ! J'ai l'i-ma-ge d'une per-son-ne fai-ble qui e-xi-ge beau-coup d'a-mour sans ê-tre prê-te au don d'A-mour, com-me un en-fant qui crie pour ses be-soins sans a-voir la ma-tu-ri-té de par-ta-ger et de s'ou-vrir suf-fi-sam-ment au don di-vin. La vie est un é-chan-ge mu-tuel, é-qui-li-bré et cons-tant en-tre don-ner et re-ce-voir. Tout ce-la est é-vi-dem-ment re-lié à une peur du pas-sé, à une sor-te d'a-mour é-touf-fant que j'ai in-ter-pré-té com-me tel (gé-né-ra-le-ment ma-ter-nel), à une tris-tes-se de la pri-me en-fan-ce re-fou-lée. C'est aus-si une peur re-mon-tant à ma pre-miè-re res-pi-ra-tion, lors de ma nais-san-ce, où je me suis sen-ti é-touf-fé ou a-peu-ré par ma mè-re (in-con-sciem-ment) ou par une si-tua-tion sem-bla-ble. Ain-si, la res-pi-ra-tion sym-bo-li-se l'in-dé-pen-dan-ce de vie, l'in-di-vi-dua-li-té, la ca-pa-ci-té de res-pi-rer soi-mê-me. Je n'ar-ri-ve pas à ma-ni-fes-ter un sen-ti-ment d'in-dé-pen-dan-ce, à vi-vre ma pro-pre vie, je me sens re-je-té par l'ar-ri-vée de quel-qu'un d'au-tre, j'é-prou-ve des dif-fi-cul-tés à me pren-dre en main et à dé-cro-cher de mes at-ta-ches pa-ren-ta-les (une dé-pen-dan-ce ré-pres-si-ve, sur-tout fa-ce à la mè-re ou à la con-join-te). Je ne con-çois pas de me sé-pa-rer de cet-te mer-veil-leu-se i-ma-ge (ma mè-re) dou-ce et ras-su-ran-te, de me ma-rier ou de voir mes pa-rents di-vor-cer sans que je sois en ré-ac-tion. Lors-que je ma-ni-fes-te une cri-se d'as-th-me, je veux crier mon dé-ses-poir, ma pei-ne, mon in-com-pré-hen-sion. Si je suis en con-tact a-vec une per-son-ne, une si-tua-tion ou une pen-sée que je ne peux ab-so-lu-ment pas to-lé-rer (« j'en suis to-ta-le-ment al-ler-gi-que !», et fa-ce à la-quel-le je me sens in-ca-pa-ble de m'af-fir-mer, la cri-se d'as-th-me ap-pa-raît.. Je suis dans une co-lè-re « bleue », je suis fou de ra-ge et la cri-se d'as-th-me s'en-suit.

Intégration =acceptation
J'accepte↓♥ d'ex-pri-mer ce qui m'é-touf-fe et à oc-cu-per mon es-pa-ce. Je vé-ri-fie si le ma-lai-se re-vient pé-rio-di-que-ment et je chan-ge ma pro-gram-ma-tion men-ta-le. Je prends main-te-nant ma vie en main, je don-ne gé-né-reu-se-ment et tran-quil-le-ment sans for-cer. Je re-con-nais hum-ble-ment ce que je suis ca-pa-ble de ré-a-li-ser mê-me si ce-la sem-ble peu et, sur-tout, j'ac-cep-te ↓♥ de m'ou-vrir au ni-veau

du cœur ↓♥ et de tra-vail-ler a-vec le pro-ces-sus d'in-té-gra-tion qui cor-res-pond à ce dont j'ai vrai-ment be-soin. Tout s'ar-ran-ge-ra pour le mieux, je se-rai sa-tis-fait, com-blé d'a-mour, de ten-dres-se et do-té d'une res-pi-ra-tion nor-ma-le et é-qui-li-brée. J'ap-prends à m'ai-mer et à ai-mer la vie. J'ap-prends aus-si à me fai-re con-fian-ce to-ta-le-ment. À cha-que ins-pi-ra-tion, je me sens da-van-ta-ge sou-te-nu et sé-cu-ri-sé par la vie et à cha-que ex-pi-ra-tion, j'ap-prends à lais-ser al-ler le con-trô-le, à lâ-cher pri-se et lais-ser cou-ler dans le cou-rant de la vie. Je prends ain-si de plus en plus d ex-pan-sion et je re-prends tou-te la pla-ce qui m'ap-par-tient. J'ap-prends à m'ai-mer dans mon u-ni-té.

 

maladies, thérapies, décodage
   
Real time web analytics, Heat map tracking
© Rafael Valderrama - Maestro de Reiki - Paris 2016 - Siret 519 368 773 00023