Aujourd'hui je vous présente la Technique d'intégration par prononciation monosyllabique rythmique et séquentielle d’après le psychothérapeute québécois Jacques Martel.

 
Cette technique constitue une thérapie qui aide à provoquer et à intégrer des changements sur le plan de mes émotions. L'exercice suivant permet d'activer ma mémoire émotionnelle et de cette façon rendre possible que de ma tête vers mon cœur une partie de mes émotions soit guérie par Amour. Il s'agit de lire le texte ci-dessous syllabe par syllabe, en prenant au moins une seconde par syllabe.
 
Il se peut que l'exercice me dérange les premières fois ou qu'il réveille des émotions en moi. Dans ce cas là, je l'interromps le reprends plus tard jusqu'à ce que j'en vive plus aucune et je me sente à l'aise en lissant le texte.
 
Le symbole du coeur qui se trouve dans le texte ci-dessous représente la énergie associée a l'image mentale ou à une émotion liée a une situation que je fais passer de ma tête vers mon cœur! Il se produit alors ou bien une guérison dans l'Amour, ou bien le renforcement d'une attitude positive.

 
Migraine
 
La mi-grai-ne se ca-rac-té-ri-se par une dou-leur in-ten-se qui af-fec-te ha-bi-tuel-le-ment un seul cô-té de la tê-te. Elle sur-vient sous for-me de cri-se et s'ac-com-pa-gne de nau-sées.
Ma for-ce vi-ta-le en est ré-dui-te. J'ai ten-dan-ce à me re-ti-rer dans mon coin au lieu de par-ti-ci-per plei-ne-ment à la vie. Les mi-grai-nes sont aus-si sou-vent as-so-ciées à des trou-bles de vi-sion et de di-ges-tion : je ne veux plus voir et je ne veux plus di-gé-rer ce qui se pas-se dans ma vie. Ce sont des an-gois-ses, de la frus-tra-tion fa-ce à une si-tua-tion où je suis in-ca-pa-ble de pren-dre une dé-ci-sion. Je peux a-voir le sen-ti-ment de quel-que cho-se qui doit ê-tre fait ou ré-a-li-sé ou qui m'est de-man-dé. La mi-grai-ne ap-pa-raît sou-vent a-près a-voir vé-cu une con-tra-rié-té. Un chan-ge-ment dans mon ryth-me de vie im-pli-quant une dif-fi-cul-té d'a-dap-ta-tion de ma part peut aus-si gé-né-rer une mi-grai-ne (com-me par e-xem-ple la mi-grai-ne du week-end). Elle ex-po-se ma ré-sis-tan-ce re-liée à mon in-ca-pa-ci-té d'ac-com-plir ce qui m'est de-man-dé. Ma tê-te « sur-chauf-fe » et me fait mal jus-te à l'i-dée du but à at-tein-dre qui me sem-ble i-nac-ces-si-ble. Ma tê-te res-sem-ble à une co-co-te mi-nu-te, la pres-sion é-tant tel-le-ment for-te que je ne sais pas tou-jours quel-le so-lu-tion ou quel-le at-ti-tu-de a-dop-ter. La pres-sion peut ve-nir de mon dé-sir d'ê-tre hy-per res-pon-sa-ble et/ou per-for-mant, sur-tout au tra-vail. Je peux ê-tre pas-sion-né par un su-jet et a-voir de la dif-fi-cul-té à m'ar-rê-ter. Il y a con-flit en-tre mes pen-sées, mon in-tel-lect qui est sur-char-gé, mes be-soins et dé-sirs per-son-nels. Est-ce que je me sens à la hau-teur ou ai-je l'im-pres-sion d'ê-tre  in-com-pé-tent,  sur-tout sur le plan in-tel-lec-tuel ? Pour-quoi m'en vou-loir ou vi-vre au-tant de hai-ne  (migr-hai-ne) ? Je me sens sous sur-veil-lan-ce cons-tan-te : quand ce ne sont pas les au-tres, c'est moi qui sur-veil-le tout et qui veux tout con-trô-ler dans ma vie. On  se  « paye  ma tê-te » et j'en perds la  tê-te ! En re-tour-nant cons-tam-ment mes pro-blè-mes dans ma tê-te, j'en viens à ou-blier que j'e-xis-te, que j'ai des é-mo-tions qui de-man-dent à s'ex-pri-mer. J'ai ten-dan-ce à nier la ré-a-li-té et ce-la aug-men-te gran-de-ment mon ni-veau de -stress. Je dois pren-dre con-scien-ce que je suis en train de fuir ce qui me dé-ran-ge ou que je sens de l'in-com-pré-hen-sion et un man-que d'a-mour de la part de quel-qu'un. Il est im-por-tant que j'i-den-ti-fie quel-le est l'é-mo-tion que je veux tant re-fou-ler ou la si-tua-tion dont je veux tel-le-ment ou-blier l'e-xis-ten-ce et qui crée une ten-sion ai-guë et cons-tan-te à l'in-té-rieur de moi, pro-vo-quant la mi-grai-ne. Les mi-grai-nes peu-vent aus-si ê-tre re-liées à des pro-blè-mes se-xuels, tels le re-fou-le-ment de-puis l'en-fan-ce, qui re-font sur-fa-ce. C'est com-me un com-bat à l'in-té-rieur de moi qui se dé-rou-le en-tre mes pen-sées et ma se-xua-li-té, ce-la me mon-te à la tê-te. Je peux a-voir l'im-pres-sion que c'est com-me si ma tê-te al-lait é-cla-ter. Je peux aus-si me po-ser des ques-tions fa-ce à l'i-den-ti-té de mon pè-re, que ce soit d'une fa-çon con-scien-te ou in-con-scien-te. Mes -struc-tu-res de vie de-man-dent à ê-tre a-dap-tées à ma si-tua-tion pré-sen-te mais il est dur de lais-ser al-ler ce qui est fa-mi-lier pour s'en al-ler vers l'in-con-nu. Lors-que la mi-grai-ne est lo-ca-li-sée au ni-veau du front, je me de-man-de fa-ce à quel-le si-tua-tion je me sens di-mi-nué, im-puis-sant. J'ai be-soin d'ê-tre plus per-for-mant, de trou-ver une so-lu-tion je me sens li-mi-té dans mes ca-pa-ci-tés, par-ti-cu-liè-re-ment les ca-pa-ci-tés in-tel-lec-tuel-les. Je dois com-pren-dre que, lors-que j'ai une mi-grai-ne, j'ai une pri-se de con-scien-ce à fai-re, j'ai des cho-ses à chan-ger et je dois ê-tre ca-pa-ble de les chan-ger, c'est-à-di-re de pas-ser à l'ac-tion. La mi-grai-ne me don-nant un temps d'ar-rêt, ce-la peut aus-si ê-tre une fa-çon d'ob-te-nir da-van-ta-ge d'a-mour et d'at-ten-tion.

Intégration =acceptation
J'ac-cep-te↓♥ de re-gar-der la ré-a-li-té en fa-ce. Je lais-se les é-vé-ne-ments cir-cu-ler li-bre-ment dans ma vie et je re-çois en re-tour joie, paix, har-mo-nie. En é-tant plus fle-xi-ble et com-pré-hen-sif en-vers moi-mê-me, je me sens plus lé-ger et je peux m'en-vo-ler com-me une mont-gol-fiè-re.
 

   

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© Rafael Valderrama - Thérapeute Maître enseignant Reiki