Technique d'intégration par prononciation monosyllabique rythmique et séquentielle d’après le psychothérapeute québécois Jacques Martel
 
Cette technique constitue une thérapie qui aide à provoquer et à intégrer des changements sur le plan de mes émotions. L'exercice suivant permet d'activer ma mémoire émotionnelle et de cette façon rendre possible que de ma tête vers mon cœur une partie de mes émotions soit guérie par Amour. Il s'agit de lire le texte ci-dessous syllabe par syllabe, en prenant au moins une seconde par syllabe.
 
Il se peut que l'exercice me dérange les premières fois ou qu'il réveille des émotions en moi. Dans ce cas là, je l'interromps le reprends plus tard jusqu'à ce que j'en vive plus aucune et je me sente à l'aise en lissant le texte.
 
Le symbole qui se trouve dans le texte ci-dessous représente la énergie associée a l'image mentale ou à une émotion liée a une situation que je fais passer de ma tête vers mon cœur! Il se produit alors ou bien une guérison dans l'Amour, ou bien le renforcement d'une attitude positive.
 

Excès de poids
 
L'excès  de  graisse  que mon corps emmagasine entre mon être intérieur et le milieu extérieur m'indique qu'inconsciemment je cherche, je veux m'isoler, dans ma communication avec l'extérieur ou encore, qu'il existe une émotion ou un sentiment prisonnier, « isolé » à l'intérieur de moi, que je ne veux plus voir. Par mon obésité, je cherche une forme de protection que j'accumule continuellement dans mes pensées profondes. I1 y a un fossé entre moi et le monde extérieur. Je veux tellement aimer et m'approcher des gens que j'aime mais j'ai tellement peur ! Je camoufle ainsi mon insécurité d'être exposé, d'être vulnérable et ainsi, je veux éviter d'être blessé soit par des remarques, par des critiques, soit par des situations qui me seront inconfortables, notamment face à ma sexualité. Si j'ai vécu une situation traumatisante face à la sexualité (je peux avoir seulement eu peur ou il peut s'être passé quelque chose aussi au niveau physique), cela pourra se traduire chez la femme par une prise de poids au niveau des cuisses et des hanches comme pour « protéger » d'une agression les organes génitaux, et les hommes auront tendance à avoir un ventre bien rond pour que leurs organes génitaux soient moins en évidence. Il peut s'agir aussi de toute situation, même non sexuelle, où je sens qu'on m'agresse la-graisse). Je peux aussi interpréter mon excès de poids comme étant le fait que je veux tout posséder. J'entretiens donc des émotions comme l'égoïsme et des sentiments que je me refuse de laisser aller. Je me cramponne au passé. Cela peut aussi être un déséquilibre, une révolte face à l'entourage, une réaction à des gestes, à des situations que je ne veux plus voir ou dont je ne veux plus me souvenir. La nourriture terrestre représente aussi une nourriture   émotionnelle. Donc,   je   vais   manger   excessivement pour combler un vide intérieur, l'impression qu'on m'a délaissé ou pour compenser la solitude ou l'isolement que je vis. Je reste inconsciemment dans la dépendance, dans le besoin de l'autre. Je veux cacher la honte et l'agressivité que je vis face à une situation. Je préfère parfois déguerpir, disparaître pour ne plus souffrir. Je déteste les « impondérables » dans ma vie » de même que toutes les choses qui me sont imposées. Cependant, je sens, moi, le besoin de m'imposer pour m'affirmer ou pour faire peur aux autres qui risquent alors de partir et me laisser en paix. Je peux vivre une grande insécurité tant au niveau affectif que matériel, et j'ai inconsciemment besoin d'emmagasiner afin d'éviter toute « pénurie » ou « manque » qui pourrait survenir. Je veux « avoir tout », au cas où... Ce manque peut avoir été vécu dans l'enfance et souvent par rapport à la mère, elle qui était mon lien direct avec la nourriture et la survie (tétée). Si un bébé a un surpoids, la mère le nourrit beaucoup. il peut développer un réflexe de demande permanente, comme s'il ne pouvait jamais être assouvi. La mère a un désir, même inconscient, de rester en fusion avec son bébé, et il aura de la difficulté plus tard à se détacher de sa mère. L'obésité arrive souvent après un grand choc émotionnel ou une perte importante, et le vide vécu devient très difficile à supporter. J'ai perdu ma contenance. Je vis un grand sentiment d'abandon, un vide intérieur. Je me sens souvent coupable du départ ou de la perte d'un être cher. Cet abandon peut être vécu face à une personne mais aussi face à une chose non physique par exemple l'entreprise que j'ai dû abandonner, à laquelle j'ai dû renoncer pour des raisons personnelles.

J'ai dû abdiquer et cela me brise le cœur*. J'ai dû abandonner un projet qui m'était cher (par exemple avoir un enfant), et je peux me considérer comme lâche  ou comme  un perdant. J'ai aussi l'impression de perdre le contrôle sur une situation ou une personne. Je ne suis plus connecté à la matière. J'ai l'impression que « je ne fais pas le poids » dans une certaine situation. Je cherche un but à ma vie, je cherche à accomplir « quelque chose de bien ». J'ai de la difficulté à prendre ma place avec mes paroles et mes gestes. Je le fais donc en prenant plus de place avec mon corps physique. De plus, je me dévalorise par rapport à mon apparence physique : une légère « imperfection » ou quelques livres gagnées vont prendre à mes yeux des proportions gigantesques, et je ne peux plus voir et apprécier mes qualités et mes attraits physiques. Mettant toute mon attention sur « ce qui est disgracieux », mon corps se mettra à réagir à cela en ajoutant encore et davantage de poids pour me faire réaliser combien je suis dur envers moi-même et combien je me détruis, simplement par mes pensées négatives. Le fait d'effectuer des exercices et de faire une diète ne sera pas suffisant pour maigrir car je dois prendre conscience de la vraie source de mon excès de poids, qui résulte habituellement d'une situation d'abandon. Que je sois un enfant ou un adulte, je prends conscience que je me rejette moi-même. Je peux avoir l'impression de me sentir limité par rapport à différents aspects de ma vie ou à ce que je veux réaliser. Ce sentiment de limitation fait que mon corps prend de l'expansion, et absorbera un surplus de poids. Aussi, si je suis une personne qui accumule des pensées, des émotions ou des choses, mon corps « accumulera » lui aussi mais sous forme de graisse. Je dois me demander quels sont les bénéfices que je retire du fait d'avoir un surplus de poids. Quelles sont les activités que je peux ainsi éviter parce qu'elles me font peur ? Quelles sont les personnes de qui je reste éloigné ? Ai-je l'impression d'avoir moins le contrôle ou moins de pouvoir dans certains domaines de ma vie, et cela est-il bien ainsi car cela implique que j'ai   moins   de   responsabilités   et   que   je   peux   moins    m'investir personnellement ?   Un   autre   aspect   très   important   à   prendre   en considération est : quel est le danger qui me guette si j'atteins mon poids idéal ? Un exemple peut être une femme qui, une fois avoir perdu du poids, sera plus attirante aux yeux des hommes et sera placée dans des situations où elle devra dire non fréquemment aux avances faites par ces derniers. Elle pourra ainsi se sentir en danger de perdre sa liberté, son espace, elle devra apprendre à s'affirmer, ce qui peut être très difficile dans certains cas. Le fait d'être attrayante peut aussi réveiller le stéréotype « beau corps mais rien dans la tête » d'où la peur qu'on ne me trouve pas intelligente. Donc, si mon cerveau a détecté un danger face au fait de perdre du poids et d'avoir une belle silhouette, dès que mon corps est dans une situation où il est sur le point d'aller puiser dans ses réserves de gras, un signal d'alarme est lancé afin de neutraliser ce besoin. Il y aura à ce moment une demande pour l'absorption de calories qui va empêcher d'aller puiser dans ces réserves de graisse. Je peux sentir une baisse d'énergie significative car tous les efforts de mon corps sont déployés afin de garder mon poids stable ou même à l'augmenter si nécessaire. Mon corps résiste tout comme moi dans certaines situations de ma vie. Le poids est souvent relié à la notion de force. Une personne avec un surpoids est appelée communément   une   « personne   forte »   ou   de    « forte   taille ». Ai-je l'impression que je dois être fort(e) pour survivre ou réussir dans la vie ? Dois-je être plus imposant physiquement pour pouvoir être en mesure de m'imposer dans mes relations et faire fuir les « prédateurs » ? Est-ce ma façon d'agir pour que les gens me voient, me repèrent facilement car sinon, je passerai inaperçu ? Est-ce que je fais le « contrepoids » dans une situation qui semble désavantageuse pour une des parties ? Ou peut-être je « ne fais pas le poids » dans une certaine situation. Si la raison de mon surpoids est due à un « métabolisme lent », mon insécurité me rend trop prudent, ce qui m'empêche de passer à l'action.
 

   

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© Rafael Valderrama - Thérapeute Maître enseignant Reiki