Technique d'intégration par prononciation monosyllabique rythmique et séquentielle d’après le psychothérapeute québécois Jacques Martel
 
Cette technique constitue une thérapie qui aide à provoquer et à intégrer des changements sur le plan de mes émotions. L'exercice suivant permet d'activer ma mémoire émotionnelle et de cette façon rendre possible que de ma tête ¯©vers mon cœur une partie de mes émotions soit guérie par Amour. Il s'agit de lire le texte ci-dessous syllabe par syllabe, en prenant au moins une seconde par syllabe.
 
Il se peut que l'exercice me dérange les premières fois ou qu'il réveille des émotions en moi. Dans ce cas là, je l'interromps le reprends plus tard jusqu'à ce que j'en vive plus aucune et je me sente à l'aise en lissant le texte.

Le symbole du coeur qui se trouve dans le texte ci-dessous représente la énergie associée a l'image mentale ou à une émotion liée a une situation que je fais passer de ma tête vers mon cœur! Il se produit alors ou bien une guérison dans l'Amour, ou bien le renforcement d'une attitude positive.


Anxiété
 
L'an-xié-té est une cer-tai-ne peur de l'in-con-nu qui peut se rap-pro-cher de l'é-tat d'an-goi-sse. Elle se ma-ni-fes-te par cer-tains symp-tô-mes : maux de tê-te, cha-leurs, cram-pes, pal-pi-ta-tions ner-veu-ses, gran-des trans-pi-ra-tions, ten-sions, aug-men-ta-tion du dé-bit de la voix, san-glots et mê-me in-som-nies.
Si je suis an-xieux, je peux vi-vre le « fri-sson de l'an-goi-sse » : ce fri-sson-ne-ment vient du froid et me ra-ppe-lle que j'ai peur. C'est une ma-la-die qui me sert la gor-ge, qui me fait per-dre la maî-tri-se de moi-mê-me et le con-trô-le des é-vé-ne-ments de ma vie, m'em-pê-chant d'u-ser de bon sens et de dis-cer-ne-ment. Je peux au-ssi re-ssen-tir soit un dé-sé-qui-li-bre, soit une dé-co-nne-xion en-tre le mon-de phy-si-que sur le-quel je peux a-voir un cer-tain con-trô-le et mes per-cep-tions par ra-pport au mon-de im-ma-té-riel pour les-que-lles je n'ai pas tou-jours d'ex-pli-ca-tions ou de com-pré-hen-sion ra-tio-nne-lle. Je n'ai plus le con-trô-le : le « ciel peut me tom-ber sur la tê-te » à tout mo-ment ! J'ai cons-ta-mment un sen-ti-ment de dan-ger i-mmi-nent, mais qui est in-dé-fi-ni. Je peux ê-tre an-xieux dans n'im-por-te que-lle si-tua-tion : JE DE-VIENS CE SUR QUOI JE POR-TE MON A-TTEN-TION Si mon a-tten-tion est cons-ta-mment cen-trée sur la peur de ce-ci ou de ce-la, il est cer-tain que je vi-vrai de l'an-xié-té qui peut ê-tre re-liée de près ou de loin à ce qui se rap-pro-che de la peur de la mort ou à ce qui pou-rrait me la ra-ppe-ler. La mort, les cho-ses que j'i-gno-re ou que je ne vois pas, mais qui peu-vent e-xis-ter, font mon-ter en moi ce-tte peur. Je ne fais pas con-fian-ce à la vie.  A-lors, mê-me si je crains l'in-co-nnu et que je nie in-con-scie-mment la vie et son pro-ce-ssus,
 

   

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© Rafael Valderrama - Thérapeute Maître enseignant Reiki